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 The empires of the future are the empires of the mind ☼ Julian&October.

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Emma O. Matthews
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MessageSujet: The empires of the future are the empires of the mind ☼ Julian&October.   Ven 2 Déc 2011 - 17:05

      Par une fraîche matinée de novembre, à l’aube alors que le soleil n’était pas encore tout à fait à son apogée, je quittais mon appartement pour rejoindre le parc de la ville. Je ressentais l’envie et le besoin de m’aérer l’esprit avant de subir une matinée chargée de cours. J’étais toujours marquée par la brutalité de mes ‘retrouvailles’ avec Esteban. Ses paroles résonnaient en moi comme une mise en garde et en même temps comme un rappel à l’ordre. Je restais marquée le personnage qu’il était devenu ; il n’était plus comme celui que je connaissais. Était-ce le temps qui l’avait à ce point changé ou bien avait-il vécut quelque chose qui l’avait changé du tout au tout ? Ce qui était certain, c’est que je n’avais pas l’esprit tranquille, apaisé en le sachant dans les parages. Ce que je redoutais le plus en cet instant précis ; finir par le recroiser. Cette scène lugubre ne cessait de hanter mon esprit ; je me revoyais toute suffocante et blême, étouffant des sanglots longs. Pour rien au monde je revivrais cette soirée. Le ciel se fit lourd, le parc était vide, le brouillard épais et glacé, insoutenable. Mes rêveries s’élevaient et frôlaient l’amertume. Les sombres feuilles jaunissaient et tanguaient des arbres sur les gazons épars. Les fleurs tombaient en livrant leurs parfums au zéphyr. Je suivais d’un pas rêveur, le sentier solitaire, je m’enivrais de ce spectacle ; l’air parfumé, la lumière pure, la nature expirante. Ainsi, prête à quitter l’horizon, je me détournais pour regagner les vastes avenues s’éveillant au rythme du soleil qui se levait tout doucement. J’aimais penser aux week-ends à venir. Il s’agissait bien souvent de séances shopping, de pyjama party avec les Beautiful People, de sorties cinémas, bref, il s’agissait du moment clé de la semaine, à mon humble avis. Rapidement, je pénétrais dans un Starbucks pour en ressortir quelques minutes plus tard, café en main. Arpentant la cours extérieure du campus, j’étais tranquillement assise en compagnie de plusieurs amies ; la cloche finit par retentir tandis que moi ; je tombais dans un sommeil profond. Je me retrouvais à la Push, mais l’endroit puait la mort, la trahison. Le cadre n’avait plus rien de celui que je côtoyais depuis des années maintenant. Derrière moi , j’entendis des voix, instinctivement je me retournais alors . Je vis Caroline, armée, paniquée je lui demandais ce qu’elle était en train de trafiquer mais cette dernière m’ignorait complètement. Je ne comprenais pas ce qui était en train de m’arriver. Ce n’est qu’ensuite qu’enfin, je remarquais face à elle October et Julian. Apparemment, la blonde semblait vouloir obtenir des informations sur l’endroit dans lequel pouvait se trouver Tyler ; le couple lui répondirent qu’ils n’en avaient aucune idée, qu’il avait fuit avec Jacob lorsque Lorenzo avait prit le contrôle de la meute ; Mon sang se glaça. Hystérique, Caroline tira sur October qui tomba inerte sur le sol. Impuissante et horrifiée, je regardais ma meilleure amie mourir dans les bras éplorés de mon aîné qui hurlait à la blonde qu’elle venait d’ôter la vie à une femme enceinte... De toute ma vie, je n’avais jamais rien vu d’aussi affreux…Enfin, que je croyais sur le moment.

      Je pensais que ces scènes sordides étaient terminées mais furtivement, je me retrouvais dans un vieil entrepôt humide. Je ne connaissais pas cet endroit. Bien vite, j’entendis des voix d’hommes, hurler. Mon cœur manqua d’un battement lorsque je m’aperçus moi même ligotée sur une chaise, entourée d’hommes terrifiants. Qui étaient-ils ? Que me voulaient-ils ? Je ne comprenais strictement rien. S’agissaient-ils d’hommes qu’Esteban avait employés pour me tuer ? Oui étrangement cette idée me traversa l’esprit ! Je semblais mal en point, la tête baissée. Le bruit de la pluie battante tombant sur les bâtiments de taules résonnaient dans toute la pièce. Tout à coup, un portable se mit à sonner. Un colosse décrocha et reçut l’ordre d’exécuter « la fille » …Ma gorge se noua et mes membres se mirent à trembler, je hurlai. Allais-je réellement voir ma propre exécution se passer là, sous mes yeux ? Non. Au même instant, je revins enfin à la réalité. Mon front était légèrement en sueur et je tremblais encore légèrement. Il me fallut quelques minutes afin de pouvoir pleinement reprendre mes esprits. Que signifiait tout ceci ? Je l’ignorais. Était-ce une sorte de futur ? J’en avais bien peur. Promptement, je sentis une main se poser sur mon épaule. Je sursautais encore noyée en pleine terreur ; il s’agissait d’une amie qui me signalait que la sonnerie avait retentit et qu’il était temps de se rendre en classe. Cette-dernière me dévisagea comme si elle s’était rendu compte que quelque chose clochait , je souriais alors à contre cœur en lui faisant signe d’y aller sans moi. Après tout ceci, je ne me sentais nullement d’attaque pour me rendre en cours. Je restais assise quelques minutes encore puis, je me levais pour arpenter les rues étroites de la ville ; mon regard ne se détachait pas du vide, du néant. Tout me semblait si dérisoire, effrayant. J’étais troublée, choquée ; c’est le moins que l’on puisse dire. Arrivée devant le fast-food du coin, j’entrais à l’intérieur pour me prendre un petit encas ; j’avais sacrément besoin de reprendre des forces ! Rapidement je commandais, payais, puis nourriture en main, je me détournais pour rejoindre une table ; c’est à cet instant précis que je me retrouvais face à face avec mon cher frère ; Julian. Je me stoppais net en sursautant légèrement ; lorsque nos regards se croisèrent je devins pâle ; je ne cessais de penser à cette scène qui pour moi, avait été un sacré électrochoc. Avait-il eu le malheur de subir les mêmes choses que moi ? Il était mon frère. Je tenais à lui c’était indéniable je ne pouvais dire le contraire ; je l’avais notamment compris en voyant cette vision. Cependant, j’avais été si médiocre avec lui et avec tellement d’autres personnes auxquelles je tenais, ne méritais-je donc finalement pas de subir ce châtiment qui semblait m’être destiné ?

      Je…Excuse moi. Fis-je en lui laissant le passage libre puis je regagnais une table libre . A peine quelques secondes plus tard, je me levais de nouveau en prenant mes affaires, puis j’allais m’installer face à lui. Julian… Dis-je d’une voix chevrotante en remettant une mèche de mes cheveux derrière mon oreille ; j’avais peine à le regarder droit dans les yeux. Je désirais m’excuser, mettre les choses à plat, je ne supportais plus de rester brouiller avec lui de la sorte, à plus forte raison après ce que j’avais vu.

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You taught me how to love; you taught me how to live; you taught me how to laugh; you taught me how to cry, but when you left, you forgot to teach me how to forget you ♣
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Julian R. Matthews
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MessageSujet: Re: The empires of the future are the empires of the mind ☼ Julian&October.   Dim 11 Déc 2011 - 15:49

Le souffle court, la peau couverte de boue, il sentait une odeur de mort empestant l’air ; il ne sut pas de quoi il s’agissait, ni même de qui allait mourir. Ses pas rythmaient le silence, le troublait dans toute sa plénitude sordide ; il avançait sur un sentier de terre battue, où la lumière portait le même éclat que l’espoir. Tout un coup, il se retrouva propulsé en avant, dans un spectacle encore plus effrayant que cette marche solitaire ; face à lui, la Meute. Il reconnut ses camarades ; tous avaient le même visage, mais dans leurs yeux, un tout autre éclat flamboyait. Ce n’était pas les reflets orangés des flammes du brasier. Non. C’était la frayeur, la rage. Julian tenta de s’éveiller de ce mauvais rêve, mais en vain, il semblait prisonnier de cette réalité dantesque. De ses mains crasseuses, l’étudiant frotta son front emperlé de sueur, puis ses yeux ; ses paupières étaient lourdes, son estomac noué. Il continua d’avancer. Il comprit que sur ce chemin vers l’inconnu, tout avait changé. La Meute n’était plus ce qu’elle était, d’ailleurs où étaient passé Tyler et Jacob ? Parmi l’assemblée ameutée autour des flammes infernales, leurs faces ne luisaient pas. Il y eut un moment la chevelure dorée d’un homme qui étincela ; ce dernier se présenta devant les loups avec une fierté démesurée et à ses côtés, il y avait Luke, maigri, acide, défait. Julian en eut le cœur retourné ; il se vit lui-même, parmi cette meute maigre et fantôme. Tous criaient leur joie et riaient ignoblement ; tous semblaient heureux de ce que la Meute était devenue. La Push ressemblait à une terre enflammée par le vice et la violence où flamboyaient intensément le portrait de personnages déformés par la rage, aux traits corrompus par la démence. Son reflet était là, brillant d’un rouge aussi vif que le sang ; il tenait par la main une femme au ventre rebondi. October. Ainsi l’enfant, ils l’auront. Julian soupira. Tout à un coup, tout se changea ; les flammes ne brillaient plus, le vent était levé et balayait la rivière. L’eau éclaboussait le visage rieur d’un petit garçon ; Julian crut se voir à travers les reflets argentés gravés sur la surface plane du lac. Sa voix retentit ; l’enfant se mit à courir, courir. Il devint un loup agile, au pelage aussi rougeoyant que sa chevelure. Il s’était caché dans les buissons, il riait. October apparut enfin en criant un prénom, Julian lui emboita le pas alors que silencieusement, l’étudiant en SES épiait leur conversation « Il s’est encore caché. Le voyou ! », « Laisse le, il aime bien jouer avec nous. Après tout, tel père tel fils. Vous vous ressemblez tant. » rit la rousse en adressant un regard amoureux au brun. Ce dernier sourit tendrement ; l’affection entre ces deux là était restée la même ce qui fit chaud au cœur au silencieux auditeur. « J’espère que notre second fils ne sera pas aussi agité. » ricana le père. Julian frissonna ; ainsi il était devenu père ? Père de deux enfants ? Des garçons ? October quant à elle sourit ; elle glissa ses mains dans le buisson, les feuilles se remuèrent d’elle-même et elle tira doucement un petit loup au pelage ambré. Elle sourit tout en le cajolant. Julian en resta bouche bée.

Sa vison ne s’arrêta pas là ; son esprit continua à vagabonder entre réalité et folie, mensonge et beauté. Il en fut lui-même surprit. Les années étaient donc passées si vite et le voilà parmi une meute changée, gérée par la main de fer du charismatique Lorenzo. En bon exilés, Jacob et Tyler avaient fui. Seth était toujours parmi la meute, avec Sarah désormais. Luke triomphait d’une gloire factice ; il avait tué Kassia sous le regard brillant d’une bande de loups assoiffés de vengeance. Julian avait été parmi eux, il s’était bizarrement délecté de cette mise à mort sordide. Amber n’avait jamais fait partie de leur Meute. Elle avait préféré la vie de château plutôt que la vie aventureuse que Jacob lui proposait. Tout était affreux mais la seule chose qui enchantait le jeune homme c’était qu’il avait un avenir pour le moins « radieux » avec October. Que leur histoire continuait malgré tout et qu’ils avaient même réussi à donner naissance à un enfant bien portant, agile et attachant. Le spectateur s’en était même pris d’une certaine affection en voyant sa petite frimousse sourire à longueur de temps. Hélas, ces visions tendres se brisèrent comme l’éclat d’un miroir dans lequel Julian fut le reflet de sa sœur, Emma. Que faisait-elle ? Où était-elle ? Il la vit cachée dans un entrepôt, pieds et mains liés par le silence et la peur. Des hommes armés se tenaient autour d’elle ; la mort semblait inévitable. Il assista même à son exécution alors que ce traitre d’Esteban Cavanaugh était soi-disant venu pour la secourir. Le sang se mit à perler sur leurs fronts ; leurs corps chutèrent sur le bitume glacé. La mafia avait parlé. Affolé, le spectateur avait pourtant tout fait pour s’interposer entre les balles et sa sœur ; il avait hurlé, il avait couru, il avait essayé d’écarter les ennemis, mais en vain, sa présence était reléguée au simple rang de spectateur. De sale voyeur impuissant ! Le chaos n’était pas que dans cette scène ; Julian eut le droit d’en voir d’autres, emplies de sang, de pleurs. Son cœur s’affola lorsqu’il vit le reflet pâle de Caroline colorer la nuit d’un blanc soutenu. La jeune femme brandissait une arme en sa direction ; elle lui demandait où était passé Tyler. L’homme au cœur agité se mit à balbutier ; il n’en savait rien. October quant à elle, caressait nerveusement son ventre rond. Le petit garçon était aussi là, caché derrière le dos de son père, angoissé, pleurant toutes les larmes de son corps. Le vent descendant des montagnes apportait un présage aussi froid que la mort ; le ciel ne brillait plus, la nuit n’avait plus rien d’excitant ou de beau. Julian redécouvrait son côté obscur, angoissant ; son cœur manqua un battement lorsque le coup de feu déchira le silence. Des oiseaux de nuit prirent peur et s’arrachèrent des branches d’arbres. La clairière devint à son tour le théâtre d’une mort horrible. La rage monta à la tête du père à qui on venait d’ôter sa femme, la mère de ses enfants, son enfant aussi. Il garda October serrée dans ses bras jusqu’à ce qu’elle y rende son souffle alors que dans la fureur de la nuit, Caroline avait disparu.

L’étudiant en SES poussa un cri. Il se réveilla en sursaut. Son regard chercha une réponse, de l’espoir ; tout allait bien. Il était dans sa chambre. Dans son lit. Rien de plus normal en vue ! Ses mains tremblotantes serrèrent le plus fort possible l’oreiller qu’il venait d’agripper. Les yeux équarquillés, le brun suait de peur ; son visage était blanc comme un linge. Un frisson dévorait ses membres. Il se redressa après avoir repris sa respiration normale. Le réveil venait de sonner ; il allait être en retard en cours. Enfilant rapidement un jean, un t-shirt et une paire de converses, il se faufila à l’extérieur du domicile, sans même prendre le temps de s’assurer si Sarah allait bien. Durant le trajet, l’économiste se répéta à maintes reprises que tout ce qu’il avait vu n’était qu’un vilain cauchemar, que cette réalité sordide ne se produira jamais. Arrivant devant la grande porte d’entrée du campus, Julian hésita avant d’y rentrer. Tout y semblait si normal. Si calme. Quelques personnes avaient l’air aussi affolées que lui. Le cœur encore agité, il rebroussa chemin et se rendit en ville. Le ciel était dégagé, mais le vent lui était de glace. Julian pénétra dans un snack. S’installant à une table, il déposa ses livres sur la table, si maladroitement qu’un tomba au sol. Se penchant pour le rattraper, l’étudiant déboussolé manqua à perdre l’équilibre. Il semblait mal réveillé aussi. La soirée de la vieille avec les Revelers l’avait bien marqué. Quelqu’un le bouscula à peine. Bafouillant, il s’excusa sans vraiment prêter attention à la personne. Il se rendit au comptoir et prit un café. Cette odeur forte l’enivra, le calma ; le noir ténébreux de son verre lui rappela la nuit terrible qu’il avait vécue. Il frémit et déposa la tasse sur la table lorsque soudain, quelqu’un se plaça face à lui. Julian réprima un soupir de soulagement en voyant Emma ; elle était saine et sauve. Ce n’était donc qu’un cauchemar.

Emma ! s’écria l’étudiant en plantant son regard dans celui de sa sœur. Je suis..Je suis content de te voir. Tu vas bien j’espère ? S’enquit le jeune homme encore fébrile. Je…Que devait-il dire ? Les mots peinaient à s’extirper de ses lèvres tremblotantes ; il porta sa tasse de café à celles-ci. La chaleur et l’arôme le réchauffèrent. Il reprit ses esprits et soupira. Ecoute…Je…Je suis désolé. Je n’aurais pas du être si méchant avec toi. Tu es ma sœur, et bon, je connais la force que Papa a sur toi. Je sais que Maman et lui t’ont envoyée pour m’espionner. Je ne t’en veux pas. Ils ont toujours su abuser de leur autorité sur toi. Et puis leur chantage affectif, je connais assez ! Emma, excuse moi, je me suis emporté, et à la place d’être un frère cool et compréhensif, j’ai été le pire des imbéciles. Un sourire tendre s’étira sur ses lèvres. Soudain quelqu’un déposa une tasse de café au coin de leur table. Le souffle de l’étudiant s’écourta lorsqu’il croisa la face blême de la nouvelle arrivante ; October. Celle-ci était toute aussi angoissée qu’eux. Avaient-ils vu la même horreur ? Julian ne dit rien, il se contenta d’ôter ses affaires de la table afin de laisser une place à l’étudiante. Leurs regards se croisèrent mais le silence demeura…Que devaient-ils faire ? Prendre en compte ces visions ? Les ignorer ? Ecoute je suis désolé, déclara Julian en même temps que la rousse. Il sourit. Les deux avaient parlé en même temps. Non vas-y, parle en premier, je t’en prie October, dit-il calmement. Il replongea ensuite son regard dans la tasse de café alors que le silence était retombé, effrayé à l’idée de croiser ses prunelles claires dans lesquelles étincelaient la peur, la mort…Le chagrin.

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Could you could you come back? Come back together, put yourself on my back and say it's forever. Could you could you come on? Come on forever. Your shoulders knees and your back are what keep me together. It's gonna tear us apart, tell me forever. It's gonna tear us apart love or keep us together. Cause you're the one i love October.
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MessageSujet: Re: The empires of the future are the empires of the mind ☼ Julian&October.   Jeu 29 Déc 2011 - 17:33


The empires of the future are the empires of the mind ♥ EMMA & JULIAN & OCTOBER (a)

Après une promenade à l’air frais, l’étudiante en commerce international, fit irruption dans un fast-food le temps d’une petite pause bien méritée. Etant partie de chez elle assez rapidement sans prendre le temps d’avaler un petit quelque chose, un café était le bienvenue. Suite aux visions qui l’avaient occupée pendant un temps indéterminé, un remontant semblait être indispensable au bon déroulement prochain de la journée. Toutes ces images qu’elle avait vues en tant que simple spectatrice étaient inqualifiables. Quand la future mère eue reprit tous ses esprits, elle n’avait pu trouver les mots pour qualifier toutes les horribles choses qu’elle avait pu apercevoir. Il n’y avait pas eu que des mauvaises mais elles avaient pris le dessus sur les quelques moments ou plutôt le seul moment enchanté où un sourire était venue s’inscrire sur ses lèvres au vue de la scène qui se jouait devant elle. Celle-ci avait donné à la spectatrice un espoir sur le sort réservé à sa relation avec Julian : Tous les deux ensembles, heureux. Un garçon. Un deuxième prochainement. Cela réservait un bel avenir à ces deux membres, ces deux loups appartenant à une Meute complètement différente qu’auparavant. Beaucoup de changements avaient eu lieu mais pas vraiment des merveilleux. Des membres s’étaient retirés, d’autres avaient pris le pouvoir après être passés du côté obscur. Autant dire que c’était loin d’être plaisant d’entrevoir un avenir aussi sombre à cette grande famille. Du coup, voir que malgré tout ce qui pouvait se passer leur relation était au beau fixe, qu’ils avaient construit quelque chose ensemble, avait fait chaud au cœur à October. Cependant, la suite des évènements horrifiants l’avaient largement remporté sur ces belles images d’un avenir serein pour eux. Un seul mot pouvait qualifier ces derniers : Mort. Comme par hasard, ces deux épouvantables scènes touchées à chaque fois un membre de son entourage. Sa meilleure amie, la sœur de Julian ; Emma. Des hommes la tuèrent alors qu’elle était attachée sans défense sur une chaise dans un entrepôt. Une fois qu’elle vînt à nouveau dans la vie réelle, elle fut extrêmement soulagée. Du moins, en partie. La seule explication plausible fut qu’elle avait eu un moment d’égarement, que ça n’arriverait certainement jamais. Pourquoi quelqu’un viendrait à enlever la vie d’une jeune femme innocente à moins qu’elle ait fait quelque chose qui explique sa présence dans cet endroit lugubre. Même là, ce ne serait pas acceptable. Enlever la vie à une personne, quelque ce soit les raisons invoquées, ça ne peut pas être compréhensible, acceptable voir agréable à regarder. C’était déjà assez difficile d’assister impuissante à la mort d’une personne faisant partie de son entourage mais ce ne fut rien comparé à la vision qu’elle eut de sa propre mort ou à celle du petit être qu’elle portait en elle. Suite à une réponse qui ne l’avait pas satisfaite sur l’endroit où Tyler était partie se réfugier, Caroline avait froidement appuyé sur la gâchette de son pistolet. Sur les trois personnes présentes, elle épargna la vie de Julian ainsi que celle de leur fils. A ce sujet, elle avait été soulagée. Contrairement aux deux personnes aux deux personnes qui tenaient une grande place dans sa vie, elle n’avait pas survécu face à la rage qu’habitait la jeune femme au moment où elle s’était pointée devant la petite famille avec une arme à la main. Sur cette dernière scène, un sursaut l’avait ramené dans le monde réel, provoquant la chute de ce qu’elle avait entre les mains au moment où elle s’était retrouvée dans cet univers parallèle. Ce sont pour toutes ces raisons que la rousse s’était retrouvée en premier lieu dans les rues pour une promenade à la fraiche puis à l’intérieur de ce fast-food pour un remontant digne de ce nom. Une fois son café en main, elle parcouru la salle des yeux afin de trouver la place où elle pourrait s’installer pour un temps indéterminé. Déjà jusqu’à ce qu’elle termine son café. Après jusqu’à ce qu’elle retrouve un peu de couleurs. Pour terminer, jusqu’à ce qu’elle ait un peu plus d’énergie pour le reste de la journée. Elle aurait pu passer ce très long moment toute seule mais son regard vînt se poser sur deux têtes connues ; Julian & Emma. En les voyant tous les deux sains et saufs, elle accompagna un soupir de soulagement avec un léger sourire. Sans vraiment réfléchir, elle se faufila entre les tables avant de poser sa boisson sur un coin de la table, perturbant ainsi leur conversation. Ils échangèrent des regards dans un grand silence alors qu’elle prenait place à leur table après que Julian ait fait un peu de place en retirant ses affaires. « Ecoute, je suis désolé. » Finalement, elle avait voulu écourter ce silence par des excuses à l’attention du jeune homme mais celui-ci eu la même idée. Ne pouvant pas s’exprimer en même temps, c’est à elle que revenait la parole. « Hum … Je suis désolé, pour tout. Je n’aurai pas dû m’emporter comme ça la dernière fois & Tu as ton mot à dire dans l’histoire alors je vais réfléchir à ce que tu m’as dit. » Quand une rencontre n’est pas prévue, un peu d’improvisation ne fait pas de mal mais ça n’en restait pas moins sincère. Une fois qu’elle aurait digéré les images qu’elle a vues, elle réfléchirait à ce qu’il lui avait dit au sujet de sa grossesse. Pas par rapport à l’avortement, certainement pas mais par rapport à ce fameux retour définitif au Canada. Pour le moment, elle se contenterait d’une gorgée de café & de quelques mots à l’attention de sa meilleure amie tandis que Julian admirait sa boisson. « Je suis contente de te voir, ça fait longtemps. » Un léger sourire vînt accompagner ses paroles. En effet, elle était contente de la voir saine et sauve mais ça, elle le voyait mal le préciser. Pour ce qui est du longtemps, elle ne savait pas exactement mais leur dernier moment entre filles ne date pas d’hier. Enfin, c’était guère le plus important là tout de suite.

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julian & october (aa)
❝ oui je sais ce que c’est d’avoir la sensation de ne pas exister jusqu’à ce qu’il te regarde, qu’il te touche la main, qu’il se moque de toi. le but c’est que les autres voient que tu es avec lui .. tu es à lui .. ❞ ps, i love you. © CJ.POMME'
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MessageSujet: Re: The empires of the future are the empires of the mind ☼ Julian&October.   Sam 21 Jan 2012 - 10:10

      Je ne pouvais croire en un pareil destin. Rien qu'en y repensant, je sentais mon sang se glacer sous ma peau. Ce destin sordide qui m'était réservé n'était-il pas que le résultat de mes actes plus maladroits au cour de ces dernières années ? J'en avais bien peur. M'apprêtais-je réellement à ne devenir plus que l'ombre de moi même ? Je le craignais. Tout ceci n'avait aucun sens, pour elle du moins. Ces visions s’avéraient être un monceau de cauchemar, ni plus ni moins. Assise sur un banc à New Heaven, je sentis mon sang ne faire qu'un tour en moi ; j'en avais presque le tournis. Je fermais les yeux un instant en postant une main à chaque extrémité de ma tête. Je tentais de ne pas me laisser submerger par un élan de panique qui pourrait réveiller ma véritable nature de louve. Et pourtant, à cet instant précis seul courir et me défouler semblait pouvoir me sortir de ses horribles scènes macabres, mais avant, je décidai d'aller grignoter quelque chose au fast-food de la ville. Avais-je été la seule à subir cela ? En regardant autour de moi, les gens semblaient tout à fait normaux. Non préoccupés. En tout cas, pas autant que moi je pouvais l'être. J'espérais simplement ne pas être en train de devenir folle à liée. Après tout, cela n'était pas si idiot que cela. En y repensant, la meute traversait une période plutôt dure. Nous ne savions plus trop à qui nous pouvions ou non accorder notre confiance. Tout semblait indécis. Toute fois, tout ceci n'expliquait toujours pas ma présence dans cet entrepôt. Un simple concours de circonstances, probablement. Ce n'était cependant pas ce qui mes tracassait le plus ; mais plutôt l'image d'October se faisant descendre, enceinte. Ma meilleure amie était une personne extraordinaire, à qui nous ne pouvions pas reprocher grand chose si ce n'est d'avoir été victime de mes manigances. Je n'étais pas tellement fière d'être passée par elle pour me renseigner sur le compte de Julian. C'est d'ailleurs pour cela que j'évitais de faire trop allusion à cet épisode. En entrant dans le fast-food, je me faufilai rapidement entre les gens afin de me prendre un en-cas. En me retournant pour rejoindre une table, je tomba nez à nez avec...Julian. Face à lui, je demeurais pendant plusieurs secondes stoïque, mon regard planté dans le sien...Un peu comme si je venais de voir un revenant. J'éprouvais un étonnant sentiment de honte également. Prise de court, je ne savais pas quoi lui dire. Je ne m'étais pas préparée à le croiser aussi rapidement et notamment aussi peu de temps après tout ce que j'avais vu. Je n'avais encore pas réussi à décrypter ces choses dans mon esprit que l'un des principaux concernés se retrouvait sur ma route. Je bafouillais quelques mots d'excuses, je les pensaient réellement, mais je craignais qu'il n'apprécie pas de me revoir suite à la manière dont s'était déroulée notre dernière entrevue.

      Je...Oui ça va et toi ? A ses paroles, je réprimais un soupire, Non ne t'excuse pas. C'est de ma faute. Je n'aurai jamais du accepter de faire une chose pareille, pression ou pas pression des parents ! A ta place, j'aurai réagi de la même manière. Je n'ai eu que ce que je méritais. Bien que je détestais par dessus tout avoir à admettre mes torts, à cet instant précis tout me semblait superficiel. C'est moi qui m'excuse, j'aurai du tout te dire, dès le départ. Depuis toujours, il est vrai que je n'étais qu'un pion que mes parents s'amusaient à déplacer sur leur grand échiquier à leur guise ! Et bien souvent, je n'en ressortais jamais vainqueur. J'étais toujours parvenue à être, à leurs yeux, leur petite fille parfaite, à qui nous ne pouvions rien reprocher. Mon aîné lui, n'avait jamais voulu rentrer dans ces codes là, ce qui fut l'objet d'une très grande rivalité entre nous. Lorsque October se joignit à nous, je sentis ma douleur à l'estomac s'estomper, comme soulagée d'être réunis ici, avec eux. Sans mensonges, double-jeu, ni enquête malsaine à mener. J'adressais un sourire franc à ma meilleure amie, avant d'ajouter ; Je suis contente de te revoir aussi. Cela fait bien trop de temps que nous nous sommes pas vues. Il faudra y remédier et veiller à ce que cela ne se reproduise plus ! A cet instant et sans vraiment m'en rendre compte, mes yeux se posèrent sur le ventre de la jeune femme. Je repensais à ces visions où October attendait un second enfant. 'L'histoire' dont la rousse venait de parler avait-elle un rapport avec cela ? Par malaise je baissais les yeux en dégustant ma tasse de café, ne voulant pas jouer comme au bon vieux temps à la fille qui est à l’affût de la moindre informations bonnes à répéter aux parents. Ce temps là était révolu. Cela me demandait un effort quasi surhumain car après tout, j'aimais bien un peu tout savoir mais ce n'était en rien mes affaires. Je me raclais finalement la gorge après avoir reposé ma tasse sur la table. J'adressais un regard furtif à mes deux interlocuteurs avant de leur sourire. Je ne disais rien, les laissant s'exprimer l'un à l'autre en me faisant la plus discrète possible. Cependant, une tension entre nous semblait persister ; le fruit de ces visions macabres ?

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MessageSujet: Re: The empires of the future are the empires of the mind ☼ Julian&October.   Lun 23 Jan 2012 - 19:29

Ces visions dépassaient les normes de l’entendement, elles frôlaient presque l’Intelligible sur lequel maints et maints intellectuels s’étaient aventurés, sans obtenir de réponse. Voir défiler dans ces yeux quelques minutes, voire même quelques secondes de son avenir était une chose troublante. En rouvrant les yeux sur son monde, le vrai, le concret, Julian avait ressenti de la peur et ce malgré la sensation éphémère de satisfaction, de fierté. Le visage du petit rouquin avait illuminé, le laps de quelques secondes, sa journée. ‘Son’ fils avait tout d’un grand. Il voulait à cet instant le connaître, l’étreindre et lui donner tout l’amour qu’un père pouvait donner à son enfant. Hélas, ce n’était qu’un songe, rien de plus. Il ne devait pas davantage s’attarder sur ces futilités. Prenant la direction de New Heaven, l’étudiant en SES rebroussa finalement chemin ne se sentant pas d’attaque à affronter une nouvelle journée de cours ; reparler encore et encore du SMI, des dettes mondiales, des devises différentes et des taux de change saupoudré de calculs alambiqués, non. Il prit donc la direction de la City et d’un pas de promeneur, l’œil légèrement en berne, le jeune homme profitait à peine de l’ambiance festive qui se déloyait à chaque coin de rue. Son esprit semblait encore bloqué sur ce qu’il avait cru voir. Sur ce rêve bien plus apparent à une réalité qu’à une chimère. Il ne saurait décrire aisément les élancements de son cœur, mais une chose était sûre, bien que très cartésien, il avait appris avec le temps que le surnaturel était une chose fondée. La preuve, il faisait partie intégrante de ce monde mystique. Au coin d’une seconde ruelle, Julian pénétra dans le fast food. Son estomac ne criait pas famine et il ne s’y était pas rendu par plaisir, juste par nécessité. Il avait envie de boire un café, de s’éveiller de ses bizarreries et de penser à autre chose. Passant à la caise, l’étudiant commanda un café noir, serré, avec deux sucres. Il patienta à peine puis repartit vers une table ; sur sa route, le jeune homme manqua de peu à renverser quelqu’un. En s’excusant platement, il reconnut sans mal le visage de sa sœur, un peu plus maigri et pâli que la normale. Emma s’excusa en retour après l’avoir salué d’un sourire timide. Les deux Matthews décidèrent de se retrouver ; Julian fit le premier pas. Il avait été un peu trop méchant avec Emma. Cette dernière ne méritait pas un tel châtiment. Tout en sirotant son café, Julian écouta d’une oreille attentive les excuses de sa sœur ; elle s’en voulait terriblement de l’avoir trahi, car ce n’était pas la première fois que ce genre d’accident se produisait entre eux. Même durant leur adolescence, les frères Matthews n’avaient pas été très proches et tout cela uniquement à cause des parents et du double jeu d’Emma avec eux. Car bien qu’elle avait tout de la fille modèle, l’étudiant en SES avait toujours su que sa sœur était une petite vipère, fardée d’un masque de pureté factice. Il s’était même souvent interrogé sur la relation entre sa cadette et le gradé Esteban. Quelque chose clochait. Cette interrogation était réapparue comme une évidence suite à cet égarement dans une brèche du temps. Il reposa sa tasse fumante sur la table lorsque soudain, quelqu’un se joignit à eux. Le visage rougi, la crinière rousse d’October ne laissa pas indifférent Julian. Ce dernier en eut même un sourire béat lui traversant les lèvres. Son cœur battait encore pour l’étudiante en commerce international, toutefois le jeune homme avait la dent dure ; il n’oubliait pas les trahisons, les mensonges. Cette entrevue semblait toutefois être placée sous le signe du dialogue et à cela, Julian était prêt à s’engager calmement. Il titilla nerveusement les pages de sa ‘bible’ ; un livre de Marx. Ce n’était pas un communiste, loin de là, il haïssait les communistes et s’il avait existé à l’époque de la Chasse aux Sorcières il aurait également été un maccarthyste en puissance, mais là, il avait pris ce bouquin juste pour étudier d’autres modes de pensée. October échangea quelques mots avec Emma, puis elle reporta son attention entière sur Julian. Elle s’excusa. Il sourit, touché.

Tu sais, je comprends que tu aies refusé de m’écouter. Je coinçois que tu sois déjà attachée à lui, dit-il avec un sourire tendre, affectueux presque, comme s’il rêvait également d’avoir ce petit rouquin vu dans l’autre monde. Mais October, par pitié, réfléchis à deux fois avant de décider de le garder…S’il te plait. C’est tout ce que je peux te demander. Si tu le gardes, retourne au Canada. Tu y seras en sécurité. Voilà le mot que j’ai à dire sur cette histoire, reconnut Julian avec sérieux. October ne dit rien. Emma quant à elle, sirotait en silence son café, fixant avec des yeux étonnés la discussion entre les deux ex-compagnons. Il décida de mettre sa sœur au parfum. October est enceinte. Il n’ajouta rien, trouvant qu’il serait plus judicieux que cette dernière ne se confesse d’elle-même à son amie. Et puis, les affaires de filles, très peu pour lui. Par mimétisme, Julian but une nouvelle gorgée de café. Après les quelques échanges entre les deux jeunes femmes, le silence retomba dans sa lourdeur la plus affligeante. Aucun n’osait parler. Que pouvaient-ils dire de plus ? Emma osa enfin le dialogue. Julian répondit aussitôt. Emma, c’est bon l’affaire est close. A l’avenir montre toi plus convainquante avec eux. Je pense que ce qui est fait, est fait. Je regrette de m’être emporté avec toi, mais j’ai toujours eu l’espoir qu’en venant à Los Angeles, qu’en t’éloignant d’eux et de leur sale influence, on aurait pu se rapprocher. Il soupira. L’avenir nous le dira. Cette pharase était tombée maladroitement de ses lèvres. Julian porta sa main à son front et en gomma la sueur froide. Cela lui glaça le sang dans les veines. Il soupira de plus bel. Façon de parler ! Expliqua t-il pour détendre l’atmosphère qui s’était visiblement glacée. Le fait d’abord l’avenir semblait relever du tabou. Mais quel accord protégeait donc cette histoire ? October et Emma avaient-elles également vu quelques bribes de ce que pourrait être leur vie dans quelques années ? Julian se posa cette question à mesure que le silence se faisait ressentir comme un coup de poignard en plein cœur. Une douleur l’alfligea et le contraint à imprimer fortement la marque de sa paume sur son torse, là où son cœur palpitait à tout rompre. Ecoutez, dit-il. Je pense qu’il faut crever l’abcès. La situation est grave pour tous et ce n’est pas en fermant les yeux sur la vérité que nous pourrons tous nous en sortir indemne. Je pense qu’il serait plus sage que vous rentriez chez vous. October il faut repartir à Montréal, quant à toi Emma, rentre chez Papa et Maman. Rester ici est devenu risqué pour vous. Je resterai auprès des autres de la Meute. Je les aiderai à contrer Luke et Lorenzo…Mais s’il vous plait, partez, j’aimerai vous savoir saines et sauves, les supplia Julian d’un ton montrant l’émotion qui le troublait de l’intérieur. Il ne voulait pas que sa sœur et que son ex-petite amie ne subissent les tempêtes violentes de l’avenir, de ce qu’ils avaient vus et ce qui hélas, pouvait se produire tôt ou tard. Julian baissa les yeux en les replongeant dans le liquide d’encre ; il y revoyait l’horreur de ce monde dans lequel la mort était omniprésente. Un frisson se répandit dans son corps et fit trembler son cœur lorsqu’il ajouta ; S’il vous plait, faites le pour moi. Et toi October, fais le pour…Lui. Il mérite de grandir dans un monde meilleur. Dit-il en posant un regard tendre sur le ventre rebondi de la jeune femme. En parlant de l’enfant au masculin, Julian statuait deux choses ; finalement, il n’était pas si contre à l’idée de l’avoir car au fond, il espérait même revoir l’éclat des grands yeux noisettes du petit rouquin et de deux, il montrait ainsi qu’il fut le témoin de l’Avenir et qu’il allait faire tout ce qui était en son pouvoir pour éviter de telles horreurs. Quitte à rompre son amitié à Caroline, oui. Pour protéger sa famille –La Meute y comprit - , Julian était capable du pire, comme du meilleur.

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MessageSujet: Re: The empires of the future are the empires of the mind ☼ Julian&October.   Dim 29 Jan 2012 - 22:02


The empires of the future are the empires of the mind ♥
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Depuis que Julian & October avaient eu cette énorme altercation durant leur voyage, les deux jeunes gens ne s’étaient pas vus. Le souvenir qu’elle garde des paroles prononcées devant ce fameux restaurant où toutes les personnes purent profiter d’un moment fort en émotion qui avaient finalement conduit à une deuxième « rupture », tous les sujets importants y avaient été abordés sans qu’aucun des deux y aient mis les pincettes. Après un tel moment, ce n’était pas étonnant qu’ils ne se retrouvent pas tous les deux intentionnellement autour d’une table. Aucune joie. Tous les deux avaient des mines à faire courir un hérisson. Heureusement, le café qu’ils avaient tous les deux avec eux devrait être un excellent remède pour les remettre d’aplomb. Cependant, une entrevue sous le signe du dialogue voir sous le signe de la réconciliation, semblait être une solution très intéressante voir non négligeable. Ne pensant pas le revoir tout de suite, les quelques mots qu’ils pourraient s’échanger lors d’une possible rencontre ne l’avaient pas préoccupés jusque-là. Néanmoins, ça ne voulait pas dire que la future mère avait mis son point de vue, ses arguments dans une petite au fin fond de son cerveau avec la certitude qu’elle n’en prendrait jamais compte. Au contraire, tout ça n’avait fait que tourbillonner dans son esprit. Au bout du compte, elle ne pouvait pas revenir sur la décision qu’elle avait prise il y a quelques mois, lorsqu’elle avait appris sa grossesse. N’empêche, Julian méritant des excuses, elle n’avait pas pu les lui refuser. D’ailleurs, c’était sorti tout seul. Une pure improvisation, fort sincère. Etant le père du petit être qu’elle attendait, il avait tous les droits d’émettre des craintes ou un refus total. Avec les visions qu’elle avait eu la chance de percevoir, une réflexion ne semblait pas être une mauvaise idée. Peut-être même ou très certainement, les visions avaient accéléré un peu les choses. Si elle n’avait pas vu ce futur fort tragique pour sa personne mais également pour le deuxième enfant qu’elle attendait sans oublier tout de même ce magnifique petit garçon qui soudainement perdait sa mère et évidemment, Julian. Parce qu’après tout dans ce futur, ils sont heureux ensemble ce qui signifie qu’au final, il perd deux personnes. Si elle n’avait pas vu tout ça, elle n’aurait peut-être sortis aussi naturellement ces mots. Après tout, si elle n’avait pas eu besoin d’une promenade aussi urgente, elle ne serait certainement pas assise autour de cette table. Enfin, avoir une conversation sans qu’aucun des deux ne s’emportent en soit, une conversation fort civilisée où chacun essaie de comprendre et d’accepter les choix, les opinions de l’autre est tout de même plaisant. Ne voyant pas vraiment quoi rajouter à ça, elle s’était contentée d’une gorgée de son café tandis que Julian mettait sa sœur au courant du sujet de leur conversation. Ce qui n’était en fait, pas bête du tout. Après tout, comme October l’avait fait remarquer un peu avant, elles ne s’étaient pas vues depuis quelques temps déjà ce dont elles devaient y remédier. Si elles avaient vu les mêmes images, elles s’étaient vues mourir mutuellement ce qui fait un choc. Voir sa meilleure amie mourir, ce n’est pas une scène que quiconque voudrait y assister. La voir bien vivante devant elle, était un grand soulagement. Quoiqu’il en soit, ça ne changeait pas le fait que la demoiselle Matthews n’était pas au courant de sa grossesse. Au départ, seulement Luke était au courant mais maintenant que le père l’est également et qu’en plus ça commence à ne plus passer inaperçu, tout le monde pouvait être au courant. Enfin, Emma ce n’est pas vraiment n’importe qui puisqu’elle sa meilleure amie et la sœur de Julian. Du coup, elle avait largement le droit d’être mise au courant. « Oui, je suis enceinte ! Dans quelques mois, tu seras la tante d’un petit garçon ou d’une petite fille, qui sait ! » Si elle s’en tenait à ce qu’elle a vu dans les visions qui montraient son futur, elle n’aurait pas pris la peine de préciser qu’Emma serait bientôt la tante d’une demoiselle ou d’un petit bonhomme mais bien que le garçon du futur se trouvait être mignon comme tout, elle ne voulait pas se résoudre à ces quelques images. Après tout, rien n’est figé dans la vie alors peut-être qu’elle avait été témoin de ce que pourrait être sa vie en fonction des évènements présents mais tout peut changer, évoluer en s’améliorant ou non certes, mais quand même. Elle n’avait pas non plus précisé que ce serait le cas si elle prenait de garder définitivement l’enfant. Etant donné qu’elle comptait prendre en compte l’avis de Julian & même des visions du futur, là non plus rien n’était définitif mais pour le moment ce petit être est là ! Une fois qu’elle eut échangée cette nouvelle avec sa meilleure amie, October pris une nouvelle gorgé de son café tandis que le frère & la sœur réglaient leurs problèmes. Son regard qui se baladait un peu vînt se poser soudaine sur l’étudiant en SES lorsqu’il évoqua l’avenir. Ce ne fut qu’un instant puisqu’elle prit de nouveau une gorgée de sa boisson alors qu’à présent régnait un silence total à leur table. Mais très vite, il y mit fin en abordant un sujet un peu plus sérieux soit, le danger qu’ils parcouraient en restant dans les parages. Julian tenait à ce que la rouquine & sa sœur quittent les environs le temps qu’ils trouvent un moyen de contrer Lorenzo & Luke. Emma chez leurs parents. Quant à elle, chez son père à Montréal. Cela avait vraiment l’air de lui tenir à cœur alors comment refuser une telle chose lorsqu’on a eu un aperçu de sa mort & qu’en plus il sort l’argument concernant le bien être de l’enfant. Impossible. Mais évidemment elle ne pouvait pas s’empêcher de dire quelque chose alors qu’elle aurait pu simplement acquiescer et accepter de faire au moins ça pour lui. Le regard d’October se posa sur Emma puis finalement revînt sur Julian. « Admettons que je sois d’accord & que je rentre à Montréal, tu sais que ça ne veut pas dire que je serais définitivement en sécurité. Même éloignée de la Meute, de cette histoire avec Lorenzo & Luke qui pourrait me tuer, il peut m’arriver n’importe quoi ! » Vu comme ça c’était certain que partir à nouveau pour le Canada signifiait absolument rien puisque selon son raisonnement si ce n’était pas les conséquences de la pierre de lune qui l’a tué, n’importe quoi d’autres pouvait le faire. Ce qui après tout est tout à fait imaginable, tout à fait réaliste. Enfin, après une demi-seconde de silence, elle haussa les épaules, en ajoutant tout aussi calmement. « Je ne dis pas ça parce que j’aime te contredire ou parce que je ne veux pas t’écouter mais parce que c’est vrai. Partir ne résous pas tout. » Evidemment qu’elle aime le contredire c’est même LA personne qu’elle aime contredire mais là ce n’était pas pour rire ou se moquer. Le sujet était quand même un plus que sérieux. « Mais je vais y penser voire carrément le faire .. Au moins pour lui, si ce n’est pas pour moi ! » Confessa-t-elle finalement. Comme il l’avait dit, ce petit enfant méritait de vivre en sécurité alors la demande de Julian méritait amplement de s’y pencher sérieusement.


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MessageSujet: Re: The empires of the future are the empires of the mind ☼ Julian&October.   Mar 21 Fév 2012 - 18:36

Je ne pouvais imaginer être un jour confrontée à cet événement qui m’horrifiait éperdument. L’espace d’un instant, j’avais même espéré que ce que j’avais vu ne pouvait être qu’un mauvais coup du sort, que ce n’était en aucun cas réel. Malheureusement, le sentiment qui m’envahissait au même moment, me faisait très vite prendre conscience du contraire. J’éprouvais même la sensation d’avoir perdu toute forme de lucidité, que finalement, tout ce que je vivais n’était qu’éphémère et que peu importe les décisions que je prendrais, tôt ou tard tout ce que j’avais vu finirai par arriver. J’étais agitée de l’intérieur, tandis qu’en apparence, je parvenais à peine à regarder mes interlocuteurs dans les yeux ; Julian et October. Apparemment, ils avaient eux aussi été confrontés aux mêmes épouvantes que moi. C’est à ce moment là que je réalisais que parfois, on ne mesure pas suffisamment la chance que nous avons d’avoir des personnes telles qu’eux ; je comprenais une fois de plus la grossièreté de mes actes passés. Mais il était temps de se focaliser sur l’avenir et veiller à ce que rien de tout cela ne se produise. Je n’avais jamais vraiment été directement confrontée à la Mort, et je ne voulais certainement pas que des truands me l’ôte aussi facilement. Mes yeux noisettes déambulaient entre les deux jeunes gens face à moi, pour finalement se poser sur ma tasse de café chaude que je tenais entre mes doigts. Malgré tout, je ne pouvais m’empêcher de songer à toutes ces horreurs. Et si demain tout s’arrêtait ? Et si nous n’avions pas le temps d’agir pour empêcher toutes ces choses de se produire ? En effet, tout pouvait basculer en un rien de temps. Cela, j’avais pu m’en rendre compte en voyant Esteban débarquer de nouveau dans ma vie, sans même crier gare. Le destin, aussi tragique s’annonçait-il, demeurait ficelé et dure à modifier. J’étais soulagée d’entendre que Julian ne me porterait pas préjudices pour les actes que j’avais pu commettre, et même si la violence qu’il avait pu avoir à mon encontre m’avait énormément perturbée, je ne pouvais pas le lui reprocher. Si les rôles avaient été inversés, je n’aurais sans nul doute pas très bien accusé le coup non plus. Il fallait se rendre à l’évidence ; ce que j’avais fait était loin d’être ce que l’on pouvait attendre d’une petite sœur. Mais comme le disait si bien Julian, il fallait tirer un trait sur cette histoire et se concentrer sur l’avenir, qui s’avérait bien plus alarmant. Bien que je m’en doutais depuis les visions, j’eus la confirmation d’une nouvelle plutôt réjouissante, après tout, donner la vie ; il n’y a rien de plus merveilleux.

Enceinte ? Ma meilleure amie enceinte de mon frère ? Fis-je en les regardants tour à tour , les yeux luisants. C’est merveilleux ! Félicitations à vous deux, le moment ne se prêtait pas vraiment aux réjouissances, toute fois, je n’avais pu m’empêcher d’afficher ma joie à cette nouvelle, j’allais être tata ! Imaginer mon frère aîné papa, me faisait encore assez drôle, mais October était mon amie la plus chère, quelqu’un de bien, quelqu’un en qui j’accordais une confiance presque aveugle. Bien souvent je regrettais de l’avoir entraînée dans nos histoires de familles, qui eut d’ailleurs été sujet à de nombreuses disputes entre eux. La suite de la discussion s’annonçait bien moins agréable .Julian semblait vouloir nous éloigner toutes les deux de Los Angeles, ce que je refusais catégoriquement. Quoi ? Non ! Fis-je avec détermination, La meute doit resté soudée, tu le sais ! En rejoignant la meute, on a juré respecter certaines règles, et je ne veux pas faillir sous prétexte qu’il y a un danger ! Je pouvais me montrer vraiment têtue quand je le voulais. Mais pour une fois, je pensais aux intérêts de tous. La meute c’était un peu comme une seconde famille, et je ne voulais certainement pas abandonner Jacob, Seth, Julian et Tyler. Ma présence ne pèsera peut-être pas lourd dans la balance, néanmoins je refuse de vous laisser tomber ! Je ne sais pas si tu te rends compte à quel point ce Lorenzo semble prêt à nous mener la vie dure, en entraînant Luke qui, je pense ne reculera devant rien. Décrétai-je en le regardant droit dans les yeux, subitement j’étais devenue légèrement crispée. Cependant, j’approuvais plus ou moins l’idée concernant October. Enceinte, elle était bien plus vulnérable et demeurait une proie facile à atteindre. Je ne voulais pas que mon amie risque sa vie, encore moins celle du bébé qu’elle allait mettre au monde. La décision ne m’appartenait pas, mais je ne pouvais m’empêcher d’acquiescer, Julian a raison. C’est mieux pour toi, et c’est mieux pour le bébé que tu portes. Sur ces mots, je gardais le silence. La décision finale ne me revenait pas, et justement, je préférais ne pas trop me mêler à nouveau des histoires entre Julian et sa petite amie.


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MessageSujet: Re: The empires of the future are the empires of the mind ☼ Julian&October.   Mer 29 Fév 2012 - 11:24

Suite aux visions d’un futur funeste, l’étudiant en SES attablé aux côtés d’October et de sa sœur Emma dégustait un café. Toujours très pensif, il essayait de paraître aussi naturel et décontracté que d’habitude, mais en vain. Il ne pouvait s’empêcher de songer à l’Avenir qui les menaçait tous ; il se revoyait encore replonger dans une existence dépourvue de bonheur. Obscure et effrayante à souhait. Non, Julian ne voulait pas de cette vie, ni pour lui, ni pour sa sœur et encore moins pour October et le fruit de leur amour. A ses yeux, la solution qui s’imposait tout naturellement était de mettre en sécurité les jeunes femmes ; au vu des évènements troublant la sérénité de la Meute, il n’y avait pas d’autres moyens pour éviter que cet avenir funeste ne les surprenne. Ils avaient été prévenus et ils ne devaient en aucun cas prendre ces visions à la légère. Julian n’était pas croyant et se fiait peu aux songes prémonitoires, toutefois celui-ci était d’une réalité troublante…Il ne pouvait pas nier l’évidence. Alors qu’il entreprit de calmer le jeu avec Emma qu’il avait vu se vidant de son sang dans un hagard, l’étudiant secoua la tête comme pour s’effacer ces horreurs de l’esprit. En vain. Ces images étaient gravées et le resteront probablement pour toujours. Il baissa la tête et apporta à ses lèvres la tasse fumante. October ne dit rien durant de longues minutes, préférant céder la parole au jeune homme ; en quelques mots, moins d’une phrase, il expliqua clairement que la rouquine était enceinte de lui. Il n’en dit pas plus. Il ne s’émouvait même pas. Il n’en avait pas la force après avoir vu que son ‘ex’ allait se faire massacrer par Caroline. Sur le coup, Julian ressentait une amertume en arrière goût ; bien plus forte et redoutable que l’arome du café. Il laissa alors les deux amies rirent un moment, préférant se focaliser sur ses pensées. Son esprit bouillait. Il était agité et terriblement mal. Les rires amusés des deux jeunes femmes furent amoindris par le bruit des tasses s’entrechoquant. Le café débordait de monde et d’insouciance. Julian aurait tellement aimé être dans cet état ; rire, blaguer, se détendre. Mais il ne le pouvait résolument pas. Ses pensées s’arrêtèrent enfin de fourmiller inlassablement et son cœur reprit son rythme normal. Il proposa à sa sœur et à October une solution qui lui semblait réfléchie, judicieuse et bien sage. Elles devaient partir loin de l’agitation macabre qui se jouait à la Push. Le duo ‘Lukenzo’ était horriblement dangereux et le futur trader ne voulait pas voir les deux femmes mêler à ces affaires tortueuses. C’était trop risqué pour elles ! October parut se ranger derrière la décision sans appel de l’étudiant, toutefois, elle ne put s’empêcher de le contredire. Elle avait toujours aimé faire ça, même lorsqu’il avait absolument raison. Il soupira tandis qu’Emma expliquait ses engagements. Elle n’était pas prête à lâcher la Meute.

Je vous en prie, soyez raisonnables. Emma, tu ne peux pas rester. Je sais que tu as pris tes engagements envers le reste de la Meute, mais je serai là et je les tiendrai pour nous deux. Je ne veux pas qu’il t’arrive quelque chose…Le simple fait d’imaginer que cela puisse t’arriver me fait frémir de peur ! dit-il en sentant sa chair frissonner alors que repassaient en boucle dans son esprit les images de son assassinat. Il baissa sa voix d’un ton. Par contre, je dois te poser une question…Réponds moi sincèrement, s’il te plait. La jeune femme parut hésiter ; elle apporta à ses lèvres la tasse chaude puis la déposa simultanément sur la table. Tu as revu Esteban ? La question tomba lourdement. Le silence se fit aussitôt entre le trio qui se fixait en chien de faïence. Julian espérait au fond de lui que sa sœur allait lui répondre non. Cet espoir grandissait à mesure que le silence se faisait long ; il se disait que finalement, si elle répondait non, la prophétie ne se réalisera pas. Elle restera en vie. Mais très vite, ce silence paisible devint accablant et lourd de sens. L’étudiant en SES répéta la question. Emma était de marbre, les joues rougies. October crut bon d’intervenir afin de détendre l’atmosphère. Julian étouffa un soupir d’agacement. Sa manie de toujours le contredire l’avait fait rire à maintes reprises, mais à présent, l’histoire était trop sérieuse pour qu’il se permette un quelconque ricanement. Le futur trader jeta un coup d’œil hâtif à travers la salle pleine à craquer puis reprit calmement. October, ne dis pas de bêtises. Tu dois partir tout simplement. Ce que tu dis est faux ! s’écria Julian en tapant du poing sur la table. Tout est dû à la pierre de lune. C’est une suite logique, comme en numérologie, expliqua fièrement l’adapte des calculs. La pierre de lune peut clairement tous nous faire basculer dans le chaos. Elle est en possession de deux types malintentionnés qui aspirent à liquider Jacob et à faire de la Meute un vrai dépotoir. Imagions une seconde que nous échouons…Ils y arriveront et ensuite le pire peut arriver. Par le ‘pire’, l’étudiant en SES signifiait l’avenir funeste qu’il avait pu voir le temps de quelques secondes. Je sais que ce que je te demande est vraiment trop, mais s’il te plait. Il faut que tu partes. Je sais qu’à Montréal, tu ne risqueras rien. Ne me dis pas comment ni pourquoi, je le sais tout simplement. Je sais que tu as pris des engagements auprès de Jacob, mais je ne veux pas, qu’Emma et toi soyez impliquées dans ce combat. C’est risqué et d’autant plus dangereux pour toi, et pour lui, murmura l’étudiant en posant une main sur le ventre légèrement rebondi de la rousse. Il crut sentir un mouvement et frémit. Il ôta aussitôt sa main et reprit avec le même calme, les sourcils légèrement redressés sous le poids de l’angoisse. Le combat sera horrible. J’ai un sale pressentiment. Je ne veux pas qu’il vous arrive quelque chose. Perdre l’une de vous deux. Ou devrais-je dire l’un de vous trois me serait fatal. Il plongea son regard dans celui d’October. S’il te plait, réfléchis-y sérieusement. J’espère que tu comprendras que je te demande de faire ça pour lui et pour toi. Je ne veux pas qu’il grandisse dans un monde sauvage. Et je serai vraiment prêt à donner ma vie pour que lui et toi n’ayez pas à …Avoir un tel futur. Là, Julian ne put s’empêcher de frémir en repensant aux visions suite au blackout. Il baissa la tête. Pour être plus sûr que tout ira mieux, Emma pars avec October à Montréal. S’il te plait. Ne désobéis pas. Pour une fois que je te demande quelque chose, fais le. Vous savez, j’ai…J’ai eu une sale impression tout à l’heure. C’était comme si j’avais pu voir…Il hésita longuement avant de répondre, fébrile. Je ne sais pas trop ce que c’était. Ca ressemblait à l’avenir. Mais c’était tellement horrible. Rien que d’y penser, j’en ai des frissons. Reconnut-il en caressant à peine l’anse de la tasse à café presque vide. Je ne veux pas me fier à des rêves sordides, mais je pense que si ces choses me sont apparues, ce n’est pas pour rien. J’ai vraiment l’impression que tout sera terrible et je veux vous savoir en sécurité, toutes les deux. S’il vous plait, faites le pour moi. Supplia Julian après avoir relâché sa tasse. Il en avala le fond, espérant que ces aveux puissent éveiller la conscience d’Emma et d’October. Il ne voulait que leur bien.

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MessageSujet: Re: The empires of the future are the empires of the mind ☼ Julian&October.   Dim 4 Mar 2012 - 2:57


The empires of the future are the empires of the mind♥ EMMA & JULIAN & OCTOBER (a)


Partir à nouveau pour Montréal chez son père pour être sûr que son enfant & elle-même ne risquent rien en se retrouvant malencontreusement devant Lorenzo & Luke ou encore en participant au plan d’attaque contre ces deux vilains, semble être une très bonne idée. Une idée très sage, même. Dans le principe, la jeune femme n’est pas contre la proposition de Julian. Même si normalement sa place est aux côtés des autres membres de la Meute pour mener cette bataille, penser au bien-être & à la sécurité de l’enfant qu’elle porte est primordial. N’importe quelle personne peut comprendre que l’assurance que l’enfant est en vie & en bonne santé prime sur n’importe quelles situations surtout lorsque celles-ci sont dangereuses. En plus, étant enceinte elle serait sans doute d’une moins grande aide que si elle ne l’était pas ce qui serait plutôt logique. Du coup, puisqu’elle trouve la proposition de Julian plus que censée, ça n’aurait été pas surprenant qu’elle accepte de faire ses valises & de rentrer dans son pays natal. Seulement ça aurait été beaucoup trop beau & trop facile si elle avait tout simplement acquiescé sans rien dire. Comme à son habitude, elle avait besoin de contredire le jeune homme. Non parce qu’elle aime ça ou qu’elle en a seulement envie mais tout simplement qu’à ses yeux un tas de choses n’ayant rien à voir avec Lorenzo & Luke pourraient très bien se mettre à travers de son chemin avec également une fin tragique possible. N’importe quel évènement tragique que nous montre les médias mais d’après Julian, rien à voir avec ça. Tout est une question de numérologie. Honnêtement, elle ne voyait pas exactement ce que venais faire la numérologie dans toute cette histoire mais elle eut le droit à des explications. Finalement, tout ce qu’elle en retenue fut que la pierre de lune était très loin d’être la meilleure chose au monde & qu’en plus vu qu’elle est entre les mains de deux loups avec de mauvaises intentions, rien de bon ne s’annonçait si la Meute n’arrivait pas à les arrêter. D’où toutes les visions horribles du futur qu’elle avait pu entrevoir tout à l’heure. Est-ce qu’un retour à Montréal était inévitable ? Etais-ce suffisant pour lâcher tout le monde en retournant au là-bas ? De toute évidence pour Julian il n’y avait pas de doutes à ce sujet. Emma & October ne devaient être impliquées dans ce combat quelques soit les engagements qu’elles avaient pris envers la Meute en générale ou la tête de file de celle-ci c’est-à-dire, Jacob. C’était beaucoup trop dangereux pour elles ou plutôt pour eux. Pour tous les trois. D’ailleurs, l’étudiante en commerce internationale fut légèrement surprise en le voyant poser sa main sur son ventre même si ce ne fut que très bref mais, ça lui extirpa un léger & rapide sourire. Mais ensuite la perte de quelqu’un fut énoncée ce qui tout de suite casse l’ambiance qui n’était déjà pas au beau fixe. Sa main vînt se poser sur son ventre rebondi tandis que les images de sa mort & celle de sa meilleure amie lui traversaient l’esprit. Se faire tirer dessus n’est pas terrible en soit mais lorsqu’il y a un enfant innocent qui perd également la vie ça l’est encore moins. Ou encore voir à la mort de quelqu’un qui nous est proche n’est pas un spectacle auquel quelqu’un voudrait y assister. Avec ça plus le regard suppliant de Julian d’y réfléchir, difficile pour la jeune femme de trouver des quelconques arguments qu’il réfuterait sans aucun doutes rapidement alors qu’elle pouvait au moins faire ça. Réfléchir à sa demande & pourquoi ne pas prendre une sage décision en faisant ses valises pour Montréal. C’était peut-être touchant de voir qu’il tenait assez à eux pour donner sa vie pour la leur mais elle préférait quand même qu’ils n’en arrivent pas là. Si quitter la ville ou plutôt le pays pour le soulager d’un poids était la solution, ça méritait réflexion. En plus, pendant ce petit voyage elle ne serait pas seule. Julian voulait qu’Emma l’accompagne pour être sûr que tout roule. October jeta un coup d’œil vers sa meilleure amie avant de regarder à nouveau Julian qui venait de confesser qu’il avait vu des visions horribles d’un possible futur. Elle était soulagée d’apprendre qu’elle n’était pas la seule à avoir vu de telles choses mais ça ne la rassurait pas pour autant. October était restée très silencieuse & pas très expressive pendant tous les propos de Julian, finit par prendre la parole. « C’est d’accord, Julian. » Ce fut une première intervention très brève pour laquelle plusieurs interprétations étaient possibles mais en tout cas, elle ne voulait pas dire dès l’heure qui suivrait elle serait entrain de rassembler ses affaires pour partir mais ça ne voulait pas dire non plus qu’elle n’en ferait qu’à sa tête & qu’elle resterait là quoiqu’il arrive. « Si c’est vraiment ce que tu veux & si ça peut te soulager d’un poids alors, je vais y réfléchir sérieusement. Je te le promets. », poursuivit-elle. Certes, peut-être qu’il aurait préféré qu’elle lui promette qu’elle partirait pour Montréal prochainement mais au moins il avait déjà la promesse qu’elle y réfléchir sérieusement ce qui était déjà une grande avancée comparait à tout à l’heure où il était clair qu’elle ne comptait pas vraiment partir. « Mais si Emma revient sur sa décision entre temps & qu’elle accepte de partir à Montréal alors je partirai avec elle, bien sûr. » Cela va de soi, c’est évident. Maintenant, si dans deux minutes la jeune femme accédait à la demande de son frère alors la question serait réglée. October partirait pour le Canada. Après tout, ce ne serait pas normal qu’Emma quitte Los Angeles & pas elle. Elle regarda sa meilleure amie un instant puis sa tasse à moitié vide avant de les regarder à nouveau en pensant à ces visions. « Vous pensez vraiment que toutes ces choses peuvent réellement se produire ? Que c’est une mise en garde contre tout ce qui pourrait nous arriver si tout ne s’arrange pas bientôt ? C’est peut-être rien du tout après tout qui nous dit que c’est vrai. », finit-elle par demander très peu rassurée par ce qu’elle avait ou plutôt ce qu’ils avaient pu voir. Croire que tout est fictif est bien plus facile à croire que ce dire que toutes ces images étaient réelles.

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MessageSujet: Re: The empires of the future are the empires of the mind ☼ Julian&October.   Mar 13 Mar 2012 - 16:36

Ma journée de cours s’était achevée sur une note morne et d’une façon à laquelle j’aurais préféré échapper. Un sentiment de terreur et d’angoisse naissait en moi à chaque fois que j’osais y repenser. J’avais cependant toujours peine à croire en la réalité, à ce que d’aussi affreux évènements ne puissent prochainement se produire. J’en avais des crampes désagréables à l’estomac. Moi qui, pendant longtemps avait cru en un Avenir plus prometteur, ces visons ne faisaient que ternir mes espérances. Elles m’accablaient même. A tel point que je sentais le besoin mordant de régler les choses avec mon aîné, d’enfin les apaiser. Puisque désormais la vie s’annonçait de courte durée, j’estimais que quitter ce monde en mauvais termes avec mes proches n’avait rien de glorieux. A cette réflexion, je me sentis prise par un élan de stress ; comment pouvais-je songer à de telles choses ? Je posais ma main contre mon front où je sentais la panique battre à travers les battements accélérés de mon cœur. Vivre avec l’ultime connaissance du moment fatidique, en sachant les circonstances et le moment d’une mort certaine, me frustraient terriblement, m’angoissait, me faisait voir d’une autre dimension le monde qui m’entourait ainsi que les gens autour de moi. Julian semblait révolu à vouloir nous éloigner de cette ville. Seulement, je ne l’entendais pas de la même oreille, bien que October se montrait bien moins bornée que moi sur la question. Je songeais simplement au fait que les choses pouvaient facilement être modifiées. Ces visions étaient finalement une aubaine pour nous ; l’opportunité irréfutable de modifier chaque ficelle de la médiocrité qui nous attendait. Tel était mon point de vu sur ce que je ne trouvais pas tellement déraisonnable ; il suffisait de savoir prendre les bonnes décisions, au moment opportun.

Raisonnable ? Repris-je en le fixant, Julian ce n’est pas une question d’être raisonnable ou non, c’est une question de loyauté ! S’il arrivait quelque chose à l’un des membres de la meute pendant que j’étais tranquillement à Montréal ,en sécurité, crois-tu vraiment que j’arriverais à vivre avec ? Nous sommes liés comme les dix doigts de la main par cette nature qui est en nous, il est hors de question pour moi de fuir, de faire entorse au code traditionnel de la meute ! Nous ne laisserons certainement pas Lorenzo et Luke venir à bout de tous leurs projets monstrueux. Dans ma vie, j’avais trop souvent été lâche et faible. Il était temps que cela change. Je voulais prouver que je n’étais pas seulement celle qui avait fait un mauvais coup à son frère, celle qui avait trahi et blâmé son petit ami innocent et par dessus tout, que je respecte dignement ma nature de louve. Esteban ? Fis-je en me raclant la gorge, serrant un peu plus nerveusement ma tasse entre mes mains, Oui. Mais je t’arrête tout de suite. Certes, nous ne sommes pas ‘amis’ mais j’ai toutes les raisons de t’assurer avec la plus grande conviction qui soit ; que la chose à laquelle tu penses, ne se produira jamais. Le mot ‘jamais’ résonnait en moi comme un écho provenant de loin, très loin. Il ne m’était pas concevable que mes sentiments d’autrefois envers lui ne refassent surface. Cela se résumerait, ni plus ni moins, à lui tendre la bâton pour me faire battre. Certes, ces derniers temps le hasard avait fait que nous tombions l’un sur l’autre fréquemment, mais ceci ne devait en aucun cas me pousser à tomber dans ce piège irraisonnable. Mon regard se posa ensuite sur ma meilleure amie dont les yeux étaient amplis de bonté ; Je regrette October. Je ne peux pas. Mais promets moi que tu prendras soin de mon neveu. Avec une maman comme toi, je ne m’inquiète pas tellement pour lui, Je lui souris alors franchement. Je sentais le regard de Julian peser sur moi. Sans doute n’appréciait-il pas que je n’obtempère pas à ses recommandations, mais qu’importe, je ne préférais pas céder à des choix que j’étais certaine de finir par regretter. Lorsque Julian confessa avoir vu des choses qu’il pensait être le ‘destin’, je sentis un frisson parcourir mon corps tout entier. Apparemment, c’était le cas pour October également. Je me raidis légèrement, mal à l’aise par ce que j’entendais. Moi qui m’était faite à l’idée que tout ceci n’était finalement qu’un mauvais tour que mon esprit me jouait, je constatais avec effroi qu'en fin de compte, peut-être pas. Comme le dit October, il n’y a peut-être rien de fondé. Et même si cela l’était bel et bien, nous sommes capable d’y remédier, changer le cour des choses. Julian, je comprends que tu ais peur, mais nous ne pouvons pas tout plaquer comme cela du jour au lendemain à cause de mauvais évènements que nous avons cru voir. Je ne parle pas uniquement de la meute, mais des parents, de New Heaven, et de tout le reste. Je campais fermement sur ma décision que je pensais juste et bonne. J’adressais un regard sur de moi et ferme à mon aîné pour lui faire comprendre que je ne comptais pas céder à sa requête, et surtout pour tenter de le convaincre que c’était la meilleure chose à faire.

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MessageSujet: Re: The empires of the future are the empires of the mind ☼ Julian&October.   Sam 24 Mar 2012 - 16:53

La discussion s’enlisait de plus en plus et ce en dépit de toutes les mises en garde du rigoureux étudiant en SES ; Julian tentait de persuader October et Emma de ne pas se rallier à la Meute. Il prendra à leur place s’il le faut afin d’éviter de les retrouver sur le champ de bataille. Tenant fermement sa tasse de café qui commençait à se refroidir plus qu’autre chose, le jeune homme observa sa sœur et October sans dire le moindre mot. L’étudiante en commerce international paraissait un peu plus modérée et moins aventureuse qu’Emma, qui elle, était totalement certaine de participer à la bataille finale. Julian grimaça tout en buvant quelques gorgées de sa boisson. Il était hors de question qu’il les laisse aller à la mort sans rien dire. C’était stupide. Tout simplement horrible à concevoir ; sa sœur et lui contre le duo Lukenzo et tous leurs sbires. Reposant sa tasse brusquement sur la table, l’étudiant interpella un serveur afin qu’il prenne leurs commandes. Non pas qu’il avait spécialement faim, mais il faisait ça pour October et le bébé qui probablement lui, avait besoin de se nourrir un peu, tout comme cette dernière dont le teint était devenu pâle, maladif presque. Le serveur prit en note la commande puis disparut derrière les portes tourbillonnantes des cuisines. L’étudiant en SES tenta de garder son calme jusqu’à la dernière seconde, mais lorsqu’Emma avoua avoir revu Cavanaugh, il tapa du poing sur la table en grommelant.

Bien sûr qu’ils ne réussieront pas à prendre la Meute, c’est certain. Mais je ne veux pas que tu sois blessée lors du combat. Il n’arrivera rien à personne, mais qui sait. Luke m’a laissé pour mort l’autre jour devant le parking de NH. Très sincèrement, je pense qu’il n’hésitera pas à s’en prendre à l’une de vous, vociféra l’économiste, le visage rougissant. Il n’avait parlé à personne de cet accident ; seul Jayson, son sauveur et meilleur ami était au courant de l’affaire, tout comme Caroline d’ailleurs qui avait appris le fin mot de l’histoire en creusant un peu. Le jeune homme baissa la tête en voyant dans ses yeux défiler les images de cet affront sanguinolent contre son ami d’hier. Luke l’avait mordu aux flancs, et jusqu’à présent, il gardait quelques séquelles de cette bataille inopinée. Emma et October parurent affolées et cherchèrent des explications. Julian répondit aussitôt avec un calme déconcertant. Rien. Je vais bien. Je dis juste qu’il faut se méfier, c’est pour cela qu’il est préférable que vous ne soyez pas dans nos pattes le jour où ils vont nous tomber dessus. Je sais que vous êtes combatives et loyales, mais…Non. Ce n’est pas le même de jouer les aventureux ou les téméraires. Non. Dit-il alors que le jeune serveur déposait le plat d’October devant elle, et à un plat pour Emma et Julian. Bizarrement, le fin gourmet n’avait pas faim. Les images d’un futur macabre lui avaient coupé l’appétit. Il poussa doucement l’assiette vers sa sœur en décrétant, sévère et protecteur. Mange, ça te verra du bien. On dirait que tu as la peau sur les os ! October quant à elle, peinait à avaler quelques légumes. Mange aussi. C’est bon pour lui. Merci de m’écouter pour une fois. Fais le pour lui, s’il te plait. Répéta t’il en lui servant un verre d’eau. Julian était aux petits soins pour les deux femmes de sa vie. Surtout avec October, qui malgré tout était bien plus que son ex ou la mère de son enfant à venir. D’ailleurs, à ce sujet, l’étudiant en SES n’avait pas vraiment pris de position ; il ne savait plus sur quel pied danser. Devait-il accepter la venue de cet enfant ? Celui qui probablement possédera le même visage poupon que dans le curieux songe ? Ou bien au contraire, devait-il se montrer encore réticent ? Ces questions étaient sans réponse. Le jeune homme soutint sévèrement le regard d’Emma en affirmant, amer. Ne t’approche plus de lui. Je te l’interdis. Ce type t’a…Tu sais très bien ce qu’il t’a fait. C’est un pervers de première. Il est vieux et crapuleux. Je te défends de le revoir ! Le fils du chef de la Police de Los Angeles n’appréciait vraiment pas Esteban ; au départ si, il l’avait adoré vu qu’ils avaient à peu près le même âge et les mêmes passions, cependant suite à ‘l’incident’ il s’était nettement rallié du côté de son géniteur –une grande première d’ailleurs ! Emma parut scandalisée de voir que son frère ne croyait pas vraiment en elle, non pas qu’il ne lui faisait pas confiance, c’était plutôt Esteban qui l’inquiétait. Ne fais pas cette tête. Je dis ça pour ton bien. Il est malsain. Il avait une mauvaise influence sur toi. Je me demande d’ailleurs toujours comment il a fait pour échapper à la taule ? S’interrogea le brun tout en regardant vers le plafond et en soupirant. Sa cadette déglutit difficilement alors qu’il attrapa une fourchette pour piocher une frite. Il était plus habitué à la cuisine asiatique qu’il jugeait bien plus savoureuse et riche en nutriments que la Junk-Food américaine. Après quelques minutes d’un silence lourd, entrechoqué par les ricanements et les chuchotis nasillards des clients du fast-food, les trois jeunes gens en virent à aborder un sujet sensible. Le ‘destin’ ou du moins ce qu’ils avaient vu. Julian ne put s’empêcher de frémir en revoyant défiler dans ses yeux de telles images ; Caroline arme en main, braquant le canon de son fusil vers la rousse afin qu’elle n’obtienne des réponses à ses questions. La rage brûlant dans ses yeux. Son air nonchalant, négligé. Jamais il ne l’avait vue ainsi. Il en était effrayé. Et puis, October, baignant dans son sang. Le petit garçon accroché à son père en versant de chaudes larmes..Et ensuite Emma, prise en otage et fusillée par des ravisseurs masqués, tout comme Esteban. Ces choses, l’étudiant en SES qui était d’un naturel plutôt cartésien n’arrivait en rien à les comprendre. Il avala quelques gorgées d’eau fraîche avant de reposer le verre face à lui, alors qu’à la surprise générale October affirmait également avoir été témoin de telles apparitions, tout comme Emma. Que cela signifiait-il ? Ils n’en savaient hélas, rien. Tu as peut-être raison October, sans doute ce n’est rien, mais j’en doute. Pourquoi avons-nous vu tous les trois la même chose ? A quelques détails prêts. Et ensuite, pourquoi ces rêves étaient-ils si réels ? Je ressentais la douleur de ce …Moi. Je ressentais tout ce qu’il ressentait. J’avais même l’odeur du sang dans les narines. C’est étrange. Horriblement étrange. Ensuite, je suis d’accord. Ce sont probablement des mises en garde, et c’est pour ça que je vous recommande une plus grande vigilance. Si ces rêves nous ont été montrés, ce n’est pas pour rien. Vous vous souvenez de ce que les anciens de la réserve nous ont dit la première fois que l’on s’est rendus à la Push ? Rien n’arrive pas hasard. Rien. Julian adressa un regard à sa sœur, espérant qu’elle change d’avis, mais en vain. Emma était trop bornée. Tout comme lui d’ailleurs. Dans ce cas…Je ne peux rien faire de plus, mis à part te surveiller de près. Tu verras combien la chose est désagréable. Grommela sournoisement l’économiste en faisant ici référence à l’espionnage intensif de sa sœur à l’époque où elle récoltait des informations pour ses parents, mais aussi pour October à son sujet.

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MessageSujet: Re: The empires of the future are the empires of the mind ☼ Julian&October.   Jeu 29 Mar 2012 - 12:00


The empires of the future are the empires of the mind ♥
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October est têtue, pas inconsciente. C’est certain qu’elle se sent obligée de participer à l’affrontement qui finirait bientôt à arriver, les opposant aux membres du groupe auquel appartenait Luke & Lorenzo mais, ça ne signifie pas qu’elle ne comprend pas les raisons qui poussent Julian à demander qu’elle & Emma partent pour Montréal rapidement. Plus particulièrement, elle. Si sa meilleure amie ne voulait pas faire ses valises ça ne regardait qu’elle & ses propres décisions en ce qui concerne cette bataille ainsi que les conséquences qui pourraient en découler si elle n’a pas une fin heureuse ou du moins si elle ne marque pas la fin du groupe adverse. Alors que pour la rouquine, elle risquait bien plus que sa vie en participant à cet affrontement. Un mauvais coup, un mauvais n’importe quoi & c’est l’enfant qu’elle porte qui risque gros. Du coup, une réflexion s’impose obligatoirement. En fait, October était prête à quitter la ville & rejoindre son père si sa meilleure amie l’accompagnait. Présentait comme elle l’avait fait, ça ressemblait étrangement à une condition non négociable mais est-ce que c’était vraiment le cas ? Alors, là comme savoir. Après tout, est-ce qu’elle avait mis la présence d’Emma comme condition pour son départ alors qu’elle s’attendait quand même à ce qu’elle refuse ce qui mettrait au placard cette fameuse idée que Julian avait eu ou alors, est-ce qu’elle avait dit ça en espérant intérieurement qu’elle accepte & comme ça, elle se retrouverait loin de tout ça pendant un moment ce qui lui ferait surement le plus grand bien. En réalité, il y avait un peu des deux. Si la décision définitivement n’était pas encore très claire dans l’esprit de la future maman, celle d’Emma était prise & irrévocable, de toute évidence. Ce n’était pas une très grande surprise pour October & ça ne devait pas l’être non plus pour Julian même si ce n’est certainement pas ce qu’il aurait voulu entendre. D’ailleurs, au commentaire qui avait suivi ce refus, elle fit un mouvement de tête ainsi qu’un sourire pour l’accompagner. Si cette remarque avait une connotation tout mignonne, la révélation qui avait suivi sur ce qui la rencontre sanglante que Julian avait eu avec Luke l’était beaucoup moins. Une expression d’affolement ainsi qu’une quête d’explications vînt s’afficher sur le visage des jeunes femmes. « Qu’est ce qui s’est passé ?! Est-ce que ça va ?! » Questions bateaux mais extrêmement logique bien qu’elles soient tout de même stupides dans le sens où même si c’est normal qu’un sentiment d’inquiétude arrive, s’il est assis là à leurs côtés c’est que forcément en apparence du moins, ça va très bien. Le plus épatant quand même c’est que Julian répondit avec un calme sans faille. Mais de toute évidence, une telle annonce était seulement pour mettre en avant la dangerosité du combat & surtout le fait que Luke ne se gênerait pas pour s’en prendre à elles. Si jamais la pensée qu’il pourrait un jour s’en prendre à elle ou à n’importe quel membre de la Meute n’avait jamais pris forme dans l’esprit d’October, maintenant c’était fait & plutôt très claire. A ce sujet, elle ne dit rien se contentant de passer une main dans ses cheveux roux laissant échapper un soupir, quelle histoire franchement ! Pour pouvoir suivre tout ça correctement & surtout être en forme, rien de tel qu’une délicieuse assiette pour reprendre des forces & des couleurs. Suite à l’appel du serveur par Julian il y a déjà quelques minutes, les assiettes finirent par être déposées sur la table. Seulement, l’étudiante n’avait pas vraiment très faim ou plutôt, elle n’avait pas vraiment la tête à ça mais elle n’était pas la seule puisqu’au des trois n’avaient l’air d’avoir envie de toucher à l’assiette. Dans ces cas-là, si la faim n’est pas là ou si c’est pour peiner à manger trois pauvres légumes, commander quelque chose & faire déplacer le serveur ne servaient à rien. C’était évident ! Du moins pour la rouquine parce que Julian voyait les choses autrement. Ces légumes & plus généralement cette assiette devait être terminée ou du moins en grade partie entamée pour l’enfant. En même temps c’est vrai. Si elle, elle n’a pas faim, ce n’est pas son cas. Pour se développer correctement, il a besoin de tous ses repas sans oublier toutes les cochonneries qui vont avec. Devant l’insistance de Julian pour qu’Emma & elle mangent, elle ne voyait pas vraiment comme elle pourrait encore une fois refuser de l’écouter. « D’accord, d’accord. Je vais la manger cette assiette. » Pas très convaincante il faut le dire, mais néanmoins elle ne l’avait pas contredis ce qui était déjà pas mal. Sur ces belles paroles, elle avait entreprit la conquête de son assiette à une allure plus ou moins lente mais c’était à la fois parce qu’elle faisait ça vraiment parce qu’il lui demandait & surtout parce qu’elle suivait la conversation entre les frères & sœurs avec attention mais tout en silence. Sur le sujet de conversation qu’est la relation d’Emma avec Esteban, la rouquine n’avait pas envie d’y mettre son grain de sel, préférant les laisser régler cette histoire tous les deux. Est-ce que ce serait un sujet où ils finiraient tous les deux d’accord sur ce qui était bon à faire ? Rien n’est moins sûr mais en tout cas l’opinion que Julian pouvait avoir pour lui était claire comme de l’eau de roche tout comme les arguments qu’il avait mis en avant bien que « vieux » était moyennement recevable parce qu’être avec quelqu’un de plus âgé que soi ce n’est pas la fin du monde. En revanche, apercevoir l’espace de quelques minutes un futur extrêmement sombre avec en autre sa mort & celle d’un membre de son entourage, c’est tout comme. C’est flippant mais peut-être que ce n’était qu’un mauvais rêve dans lequel il n’y absolument rien de vrai. Cela ne pouvait être aussi simple mais c’était tellement plus facile à accepter que de prendre pour vraies les images entrevues. D’après Julian, ce n’était tout simplement pas possible. Ils avaient vu tous les trois la même chose ce qui ne pouvait pas être une pure coïncidence & surtout des rêves aussi réels ne pouvaient pas être strictement fictifs. Le discours de Julian ou comment casser l’espoir infime d’October. Ou alors, ces rêves constituaient des mises en garde sur tout ce qui pourrait se passer s’ils n’arrivent pas à retourner la situation. Cette proposition était déjà plus probable que la précédente mais ça ne l’enchantait guère plus. « Peut-être que rien n’arrive par hasard mais franchement, j’aurai préféré que ce rêve reste là où il était & qu’il ne m’apparaisse pas. » Elle qui était restée silencieuse jusqu’à maintenant mangeant tranquillement son assiette avait finalement finit par s’exprimer en donnant son avis ou plutôt son ressentiment par rapport à ces images. Après tout, à présent que le sujet était sur le tapis autant en discutant franchement & dire toutes les pensées en tête que les gardant sagement pour soi. Cela même si ce n’est pas très enthousiasme mais ce qui les attend, si un des trois sautaient au plafond heureux comme tout, il y aurait un sérieux problème. Par contre, angoisser ou avoir peur de toutes les choses morbides qu’ils avaient vu & qui pourraient se produite, c’est déjà plus juste. « A part nous faire flipper, ça n’a aucun intérêt. Je préférais vivre dans l’ignorance & dans la vigilance minimale parce que voilà quoi .. » Oui en gros, tous les évènements qui peuvent venir se mettre à travers de notre chemin parce que si la vie était un long fleuve ça se saurait. « .. Plutôt qu’en sachant qu’un jour ou l’autre je vais me faire tuer ou tout simplement en vivant avec ces images ! » Impossible de savoir ce qu’il y a vraiment dans la tête des autres mais, October flippait quand même pas mal & le teint pâle qui l’avait caractérisé depuis qu’elle avait vécu ce rêve jusqu’à maintenant en était la preuve certaine. Enfin ! Après un bref regard vers Julian & Emma & un soupir, elle finit par se servir un deuxième verre d’eau. Elle ne voulait pas retourner à Montréal mais c’était clair qu’elle était loin d’être très sereine & puis mince, qui à envie de voir un avenir se termine aussi mal, franchement.


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MessageSujet: Re: The empires of the future are the empires of the mind ☼ Julian&October.   Dim 29 Avr 2012 - 17:19

La discussion semblait sans fin. Une fois encore, et en soit cela n’avait rien d’étonnant puisque c’était le cas depuis notre houleuse enfance, nous ne parvenions pas à trouver un terrain d’entente. October, elle, subissait nos désaccords constants, mais je ne voulais pas lâcher. Il m’était inconcevable d’être à part des histoires de la meute, de ne pas les aider à défendre l’honneur de cette dernière, mais au contraire, d’avoir le privilège d’échapper à ce combat qui s’annonçait dangereux. Un véritable massacre. Cela je l’avais bien compris. J’avais également conscience de la honte qui allait me submerger si je finissais par céder aux recommandations de mon aîné. Et cela, je ne le voulais pas. J’estimais avoir suffisamment de choses à me reprocher, je ne voulais pas en ajouter une de plus à ma liste, car je savais parfaitement que je finirais par le regretter. Lorsque le prénom d’Esteban s’immisça dans la discussion, Julian s’énerva en tapant du poing sur la table. Prise de court, je sursautai en relevant les yeux vers lui ; Cela ne te regarde pas. Ce ne sont pas tes affaires, de toutes façons. Fis-je en m’appuyant contre le dossier de ma chaise. Mon aîné se mit ensuite à vociférer, provoquant les regards curieux et surpris des gens à notre égard. Je n’y prêtais pas attention, trop choquée et affolée de ce qu’il venait d’annoncer. Laisser pour mort ? Quoi ? Qu’est-ce que c’est que cette histoire ? Fis-je inquiète, Pourquoi ne rien m’avoir dit plus tôt ? Je le fixais plusieurs secondes, silencieuse, avant de reprendre, Jamais je n’aurai imaginé qu’ils iraient jusque là ! Vois-tu, c’est justement pour cela que je veux participer à ce combat. C’est celui de la meute toute entière. Je veux lui rendre la monnaie de sa pièce ! C’est quoi ce sexisme ? Et même si je ne combat pas de la même manière que vous, je peux toujours être utile le jour J. Je soupirais, voyant que je ne parvenais pas à avoir le dernier mot avec Julian. J’adressais un bref regard vers October qui demeurait silencieuse et qui, à mon contraire, avait accepté de ne pas prendre part dans tout cela. Il ne s’agit pas d’une question de vouloir jouer aux téméraires ou au courageuses, c’est notre combat à nous aussi, voilà tout. Je croisais les bras sur ma poitrine en échappant un second soupire, Je n’ai pas faim. Personnellement tout ceci me coupe l’appétit ! Elle repoussa son assiette en signe d’opposition aux paroles de son aîné. Ce n’est qu’ensuite, que cet étrange événement fut amené sur le tapis. J’étais certes bien contente de ne pas avoir été la seule à y avoir été confrontée, mais cette pensée ne m’apaisait pas entièrement, bien au contraire, elle faisait naître en moi bien d’autres doutes et questions ! Fallait-il réellement y prendre au pied de la lettre ? Rien qu’en revoyant défiler la scène dans mon esprit, je fus prise d’un frisson plein d’effroi, qui faisait descendre en flèche ma colère de tout à l’heure. Le discours descriptif de ces scènes de mon aîné me rendaient malade. J’en avais la tête qui tournait et des bouffées de chaleurs. Prenant une grande inspiration, je passais une main sur mon front, le regard noyé dans le vide. Je n’avais pas plus de réponses qu’eux. Je demeurais tout aussi impuissante face aux visions et leurs réelles natures. Oui je m’en souviens. Je pense que ce combat est lié avec ces visions, déterminant même ! C’est notre chance de modifier en grande partie ce que nous avons vus. Décrétai-je en regardant ma meilleure amie dans les yeux. Plus nombreux nous serons, et plus de chances nous aurons de renverser la balance ! Julian, je ne le fais pas par simple plaisir de t’embêter ou de te contredire, crois-moi. Et je ne tiens pas à m’embrouiller avec toi une nouvelle fois, à cause de ces histoires. Bien au contraire, unis, nous serons tous plus fort. A ses dernières paroles, un léger rire m’échappa, Tu n'es pas sérieux? En voyant, qu'au contraire il l'était réellement, je me raidis sur place, Et bien soit, si cela t’amuse ! Répondis-je sur le même ton que lui. Cependant, ne penses-tu pas avoir d'autres chats à fouetter? Fis-je une pointe vexée, en terminant le café que je tenais.

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MessageSujet: Re: The empires of the future are the empires of the mind ☼ Julian&October.   Sam 19 Mai 2012 - 12:14

Le déjeuner improvisé avec October et Emma les amena à prendre de grandes décisions lors de conversations rythmées par les aléas de la vie ; la Meute demeurait le point crucial de leur débat et bien vite, les premières divergences apparurent. Malgré son air faussement calme, Julian n’en demeurait pas moins persuadé par la véracité de ses propos ; pour lui, October et Emma ne devaient en aucun cas être présentes à la Push pour le jour du grand combat. C’était trop risqué. La folie dont faisait preuve le duo Lukenzo était anormale et meurtrière ; Julian en avait sérieusement fait les frais alors qu’il s’apprêtait à quitter le parking de New Heaven en compagnie de Jayson. Son malheureux ami lui avait été d’une grande aide et désormais, leur complicité était plus forte tant le secret les liait et sans doute ce, jusqu’à la tombe. L’économiste observa droit dans les yeux sa cadette qui refusait de suivre son dictat ; pour elle, sa participation au combat était indéniable car elle voulait également défendre les idées de la Meute. Un soupir échappa à Julian qui s’accouda à la table. Il posa son menton au creux de la paume de sa main et fixa d’un œil distrait sa sœur, puis October. Visiblement, la canadienne avait accepté son sort ; il lui avait ordonné de rentrer à Québec, et elle acceptait, pour le bien de leur enfant. Il souffla de soulagement pendant que sa cadette enchainait les arguments avec une conviction entière et redoutable. « Pas mes affaires ? Je te signale que je suis ton frère, et que mon rôle est de te protéger. Je dois tout savoir ! » Il grommela tout bas quelques jurons à l’adresse de ce maudit pervers. Esteban Cavanaugh avait été la terreur du quartier de L.A dans lequel ils avaient vécu suite à la découverte de sa relation interdite avec Emma. Leur père, le chef de la Police, avait dépassé certaines règles pour faire inculper plus vite celui que l’on nommait si communément le pédophile. C’était tout du moins ce qu’Emma avait laissé sous entendre et malgré les cris éplorés d’Esteban, le jeune homme avait été mis en prison pour le plus grand soulagement des habitants de la bourgade qui étaient effrayés pour leurs enfants. Il en vint subitement à aborder avec un calme louable ses longues heures d’agonie. Il n’en dit pas plus. Juste assez pour susciter la crainte des deux jeunes femmes et pour leur prouver qu’il ne fallait en aucun cas se mettre le duo Lukenzo à dos. « Parce que ce sont mes affaires ! » La reprit-il avec ironie. « Qu’importe. Je suis sain et sauf. Mais comprenez simplement que nous sommes en temps de guerre et que nos amis d’hier sont désormais nos réels ennemis. Je sais que tu apprécies Luke October, mais il a changé. C’est terminé ! » Il lui adressa un regard désolé, car lui-même avait été frappé par cette vraie désillusion au moment où il avait senti la vie lui échapper. Si Jayson n’avait pas été là avec son don céleste, il serait mort. « Ils iront jusqu’au bout ! Il n’y a plus d’amitié pour eux. Plus rien qui vaille, c’est terminé ! » Face à la détermination de sa sœur, Julian se résolut au silence pendant un bref instant. « Quel sexisme ? Ce n’est pas du sexisme, c’est de la logique, de la stratégie ! Et du bon sens surtout, je ne veux pas que tu sois mêlée à ça, point barre. Utile à quoi ? Si tu veux, tu resteras avec les habitants du village pour les rassurer et les protéger. Mais je ne veux pas te voir sur le front, est-ce clair ? » Jamais l’étudiant en SES n’avait été autoritaire avec sa sœur ; ils se chamaillaient souvent comme chien et chat, mais il ne lui avait jamais donné d’ordres. Sauf cette fois-ci, car il sentait réellement la fin d’une ère et la nouvelle s’approchant à grands pas. October soupira puis se résigna à l’écouter ; elle parcourut du regard sa grande assiette. « Tu devrais prendre exemple sur October ! » Dit-il en dévisageant Emma. Sa sœur prit nonchalamment appui sur le dossier de la chaise, soupirant à tout va. Ils en vinrent enfin à aborder le sujet épineux de ce qui semblait être l’avenir ; la rouquine s’exprima en premier, les joues pâles, le regard inquiet, mais ses mots insufflèrent un énième climat de peur à la table où siégeaient également les deux Matthews. Julian et Emma étaient tendus et très nerveux. « October, ça n’arrivera pas. » Dit-il Julian suite à l’intervention courageuse de sa sœur. Sa logique était des plus admirables et des plus claires. L’économiste appuya le reste de son discours d’un hochement de tête d’approbation. « Emma a raison. Nous tenons là les clés de notre destin. Nous devons le changer et c’est ce que nous ferons. Si on renverse la tendance sur juste un point, tout le reste sera changé. Si on détruit le duo Lukenzo et leur meute, jamais Caroline ne deviendra cette chose et personne ne mourra. Personne ! Quant à toi, pour éviter ta mort, la chose me semble claire, éviter à tout prix Esteban et le laisser clamser seul ! Un criminel de moins sur terre, n’est réellement pas plus mal. » Releva amèrement l’économiste en toisant sa sœur avec sévérité. Emma gloussa bruyamment. « Ca va bien se passer. Maintenant nous sommes au courant de tout. Rester ignorant nous aurait été visiblement fatal. Maintenant on sait ce pour quoi réellement on va se battre, pour éviter un avenir si funeste, et je suis convaincu que si chacun donne du sien et à cent pour cent, on s’en sortira. Ca va bien se passer, réellement bien. » Il appuya son regard dans celui d’October, puis dans celui de sa cadette. La jeune femme réprima un soupir pendant qu’il lui lança assez amèrement une proposition qui n’avait visiblement pas l’air de l’enchanter ; mise sous surveillance. Elle connaissait bien cela. « Pour l’instant, non. Je squatterai pratiquement tous les jours chez toi. J’espère que cela ne te dérange pas ? » Il ricana alors que sa sœur boudait. « Emma, je plaisante…A moitié. Mais comprends moi, rester de marbre après ce qu’on a vécu me parait impossible. Je n’ai pas envie de reperdre ma sœur. » Dit-il d’une voix posée, un peu tremblante. Il faisait référence aux longues années de séparation ; ils s’étaient retrouvés il y a quelque temps à peine. Le destin n’allait pas les séparer une seconde fois, Julian ne le voulait pas.

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MessageSujet: Re: The empires of the future are the empires of the mind ☼ Julian&October.   Lun 21 Mai 2012 - 23:47

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MessageSujet: Re: The empires of the future are the empires of the mind ☼ Julian&October.   Mer 30 Mai 2012 - 15:18

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